2 mai Briefing
Le samedi de la France s'est joué sur une seule voie navigable. Le centre MICA de Brest de la marine a suivi 750 navires civils bloqués par le blocus iranien d'Ormuz et 24 attaques iraniennes depuis le 28 février, tandis que le ministre des Affaires étrangères Jean-Noël Barrot achevait une tournée dans le Golfe et que l'Arabie saoudite mettait en garde contre de nouvelles frappes américaines sur l'Iran dans les 48 heures. Les rassemblements du 1er Mai de vendredi sous le slogan « pain, paix et liberté » ont lié la hausse des factures d'énergie en France à cette même guerre.
À la une
Le centre MICA de la Marine française à Brest suit 750 navires bloqués par le blocus iranien d'Ormuz
Au Centre maritime d'information et de coopération et de sensibilisation (MICA) de la Marine française à Brest, l'équipe du commandant Thomas Scalabre suit plus de 750 navires civils bloqués du côté du golfe Persique du détroit d'Ormuz, envoyant des alertes cryptées dans un rayon de 50 milles nautiques à 85 compagnies de transport, dont CMA CGM et Maersk. Le centre a enregistré une quarantaine d'incidents de sécurité depuis le début de la guerre iranienne fin février, dont 24 attaques directes iraniennes contre des navires marchands et la revendication de Téhéran d'avoir posé des mines marines dans la voie navigable principale. La France et le Royaume-Uni ont promis une coalition d'après-conflit pour rouvrir le détroit, mais les pourparlers de paix sont au point mort.
L'Arabie saoudite s'attend à de nouvelles frappes américaines contre l'Iran dans les 48 heures, le ministre français met fin à sa visite dans le Golfe
Le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, a conclu vendredi 1er mai une visite dans les monarchies du Golfe visant à préparer un scénario d'après-guerre, alors que l'Arabie saoudite s'attend à de nouvelles frappes américaines contre les infrastructures civiles iraniennes dans les 48 heures. Téhéran a prévenu que de telles frappes, que le président Trump a menacées fin mars, déclencheraient des représailles contre les États du Golfe. Cette visite intervient dans le contexte d'une trêve fragile de près de 30 jours et de négociations américano-iraniennes au point mort.
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fr13La justice française ordonne au ministère de l'Intérieur de réexaminer le refus de visa du défenseur palestinien des droits humains Shawan Jabarin
Le tribunal administratif de Nantes a ordonné au ministère français de l'Intérieur de réexaminer dans un délai de 15 jours la demande de visa de Shawan Jabarin, directeur de l'organisation palestinienne de défense des droits humains Al-Haq. Le tribunal a estimé que le refus initial, fondé sur une note de renseignement non étayée affirmant que Jabarin représentait une menace pour l'ordre public, créait un « doute sérieux sur sa légalité ». Cette affaire met en lumière les tensions entre les préoccupations sécuritaires et les obligations en matière de droits humains dans la politique des visas.
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La justice française ordonne au ministère de l'Intérieur de réexaminer le refus de visa du défenseur palestinien des droits humains Shawan Jabarin
Le tribunal administratif de Nantes a ordonné au ministère français de l'Intérieur de réexaminer dans un délai de 15 jours la demande de visa de Shawan Jabarin, directeur de l'organisation palestinienne de défense des droits humains Al-Haq. Le tribunal a estimé que le refus initial, fondé sur une note de renseignement non étayée affirmant que Jabarin représentait une menace pour l'ordre public, créait un « doute sérieux sur sa légalité ». Cette affaire met en lumière les tensions entre les préoccupations sécuritaires et les obligations en matière de droits humains dans la politique des visas.
Le tribunal administratif de Nantes a ordonné au ministère français de l'Intérieur de réexaminer dans un délai de 15 jours la demande de visa de Shawan Jabarin, directeur de l'organisation palestinienne de défense des droits humains Al-Haq. Le tribunal a estimé que le refus initial, fondé sur une note de renseignement non étayée affirmant que Jabarin représentait une menace pour l'ordre public, créait un « doute sérieux sur sa légalité ». Cette affaire met en lumière les tensions entre les préoccupations sécuritaires et les obligations en matière de droits humains dans la politique des visas.